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J'aime m'y promener

Conseillère Guy Demarle

25 août 2007 6 25 /08 /août /2007 13:41
Gaff890395932.jpg

Olivier étant devenu un grand fan des Simpsons depuis que nous avons la TNT, nous sommes logiquement allés voir "Les Simpsons : le film" et ce fut un régal. un film complètement déjanté, des personnages toujours plus loufoques, ...

Et depuis, j'ai le droit tous les jours à la chanson de Spider Cochon, qui deviendra je pense bientôt culte !
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Published by Cécile - dans Cinéma
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23 juillet 2007 1 23 /07 /juillet /2007 07:22
Aujourd'hui, nous nous sommes levés tôt pour prendre la route pour le Pays Dogon, en voiture privée (comme de bien entendu, une vieille 504 break dont la fermeture des portières est aléatoire). Nous avons accepté de convoyer Pierre et sa compagne jusqu'à Bandiagara, ce qui a egayé notre voyage, notamment avec des anecdotes improbables sur la "Martine" ;)

Ensuite, la route pour Dourou fut magnifique, bien que le paysage était de plus en plus sec. Arrivés là-bas, nous avons longuement attendu pour manger puis visité le village.

Photo049---Le-village-de-Dourou.jpg

La case à palabres (ici à gauche de la photo) est le lieu où l'on discute des problèmes du village et où, en temps normal, on rencontre les personnes âgées dans la journée. Seuls les hommes ont le droit d'y aller. 
La case à palabres est formée de 8 piliées, en général ornementés et le toit est composé de huit couches de mil séché.
Sur la droite, on peut voir des greniers qui servent à entreposer soit de la nourriture (grenier mâle, un par habitation), soit les biens des femmes et de leurs enfants (grenier femelle, un par femme de l'habitation)

Photo050---Dagi----Dourou.jpg
Notre guide Ibrahim Dagi Dolo en pleine explication



Photo056---Dourou.jpg
Le village de Dourou (si, si, regardez bien, vous apercevrez les maisons et les greniers)



Après une nouvelle pause, nous avons pris la direction du village de Nombori, où nous dormirons ce soir. Le climat était assez clément, ce qui n'a pas empêché à olivier se suer tout au long de son corps.

DSC08622.JPG

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Le paysage était déjà beau avant d'arriver à la falaise mais la descente de celle-ci, à travers une faille, fut grandiose.

Photo059---La-falaise.jpg

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Photo060b---La-descente.jpg
Cherchez bien, je suis sur cette photo ;)




Sous nos yeux, un paysage vert, rouge, jaune, orange s'est étalé.

Photo061---Premi--re-vue-du-Pays-Dogon.jpg

Photo061b---Premi--re-vue-du-pays-Dogon.jpg

Photo061c---Premi--re-vue-du-Pays-Dogon.jpg

Photo065---La-dune-au-Pays-Dogon.jpg

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Une fois dans la plaine, nous avons gagné le village étape surpombé par des falaises abritant des habitations Tellems. Le mot "tellem" signifie "ceux qui était là avant", ce sont ceux qui ont précédé les Dogons dans cette région.

Photo072---Les-troglodytes-de-Niombori.jpg

Photo072b---Les-Tellems.jpg
On suppose qu'auparavant, la plaine était constituée d'une immense forêt abritant des animaux sauvages, ce qui obligeait les Tellems à vivre dans ces troglodytes mais leur permettait de vivre de la chasse.

On ne sait pas vraiment comment ils grimpaient là-haut. Dagi nous a donné deux explications. On peut supposer qu'en fait, le flanc de la falaise était recouvert de lianes, ce qui permettait aux Tellems de grimer le long de la falaise. L'autre hypothèse affirme que les Tellems possédaient des pouvoirs magiques...

Aujourd'hui, les Tellems sont partis, chassés par le peuple Dogon, peuple de cultivateurs, qui a donc défrichés la forêt et fait disparaitre la faune.




Nous avons ensuite pris une "douche" bien méritée, au seau d'eau et au gobelet. 

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Les garçons au campement



La soirée doit s'achever avec le repas et un spectacle de danses traditionnelles organisé par une association de femmes du village.

Photo075---Spectacle-de-danse.jpg

Ces femmes ont revêtu pour l'occasion une tenue traditionnelle, teinte à l'indigo.

Chacun d'entre nous a été invité à se joindre à la danse, à commencer par notre guide Dagi :

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Puis ce fut au tour des filles :

Photo081---Spectacle-de-danse.jpg

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Les garçons n'y ont pas échappé et Yoann nous a d'ailleurs fait une sacrée démonstration :

Photo084---Spectacle-de-danse.jpg
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Published by Cécile - dans Voyages
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22 juillet 2007 7 22 /07 /juillet /2007 07:55

Nous avons fait une grasse matinée pour récupérer du voyage de la veille. Nous avions rendez-vous à 11h pour faire une balade en pinasse sur le fleuve Bani en compagnie d'un autre couple de Français, Sandy et Yoann, rencontrés la veille sur la terrasse de l'hotel.

Cette balade fut très agréable et finalement assez rafraichissante. Nous avons pu assister à des scènes de vie quotidiennes assez surprenantes sur le bord du fleuve, notamment la lessive (il faut savoir que l'eau du fleuve est de couleur marron, et pourtant, les vêtements en ressortent plutôt propres) et le séchage sur la rive :

Photo027---Les-femmes-faisant-la-lessive-dans-le-Bani.jpg

Les Maliens utilisent également l'eau du fleuve pour laver leurs voitures (malgré la boue et la poussière des routes, le lavage est quasi quotidien) :

Photo043---Le-lavage-des-voitures.jpg

Photo046---Le-lavage-de-voitures.jpg

Nous sommes passés devant la fabrique de pinasse :

Photo031---Les-constructions-de-pirogues.jpg

et le port de Mopti :

Photo042---Le-port-de-Mopti.jpg

La pinasse nous a conduits à un village Bozo :

Photo033---Village-Bozo-au-bord-du-Bani.jpg

Ce village dispose de sa propre Mosquée :

Photo038---La-Mosqu--e-du-village-Bozo.jpg

et nous avons également pu y voir des habitation Peules (ce sont les bergers) :

Photo039---Les-habitations-peules.jpg


Sandy et moi avons eu un certain succès avec les enfants, qui se sont promenés avec nous dans le village, en nous tenant la main, dans le vain espoir d'obtenir de nous des bonbons ou même ma montre !

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Photo040---Sandy-et-les-enfants.jpg

Au cours de cette sortie, nous avons pu constater que le niveau du fleuve n'était pas haut et qu'il serait donc impossible de se rendre à Tombouctou en pinasse, comme nous l'avions prévu. La pinasse reste toutefois un moyen de locomotion incontournable à Mopti :

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Notre hôte Amadou



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Nous avons donc changé tous le plan de notre voyage et nous partirons donc demain pour le Pays Dogon en compagnie de Sandy et Yoann qui avaient déjà préparé le voyage avec un guide, Ibrahim Dolo, dit Dagi, et qui cherchaient d'autres participants pour faire baisser les prix.

Après avoir mangé à l'hôtel en leur compagnie et bien fait connaissance avec eux, nous avons rédigé un contrat de voyage avec Dagi. Nous avons convenu d'une randonnée de 5 jours dans le Pays Dogon, en partant de Dourou, et qui nous mènerait jusqu'à Sanga. Nous avons payé 15000FCFA par jour et par personne, tout compris, hébergement et repas, sauf l'eau.

Dans l'après-midi, nous nous commes promenés dans Mopti, notamment pour trouver un Internet Café pour donner les dernières nouvelels à la famille avant de partir. 

Nous avons pu voir la Mosquée, classée au Patrimoine Mondiale de l'Unesco et typique des Mosquées Maliennes :

Photo048---La-Mosqu--e-de-Mopti.jpg

Elle est construite en banco (un mélange de terre, d'eau, de paille et de beurre de karité). Les pièces de bois que l'on voit à l'extérieur des murs ont une double fonction : ils servent à la structure de la Mosquée mais aussi à installer, à la fin de la saison des pluies, des échaffaudages à l'extérieur afin de recrépir les murs.

Nous sommes également passés devant deux écoles coraniques particulièrement animées et dans le port plutôt apathique. Tout le long du chemin, un jeune insistant a essayé de nous vendre ses colliers (peut-être s'appelait-il Babybel, aux dires de Yoann) et nous avons ainsi pu nous familiariser avec les slogans de vente Maliens :
- "Je suis fauché mais pas fâché"
- "Je casse les prix mais pas les pieds" (parfois, un peu quand même)
- "Juste pour le plaisir des yeux" (merci, mes yeux ont eu beaucoup de plaisir comme dirait Yoann)

Une fois revenus, nous nous sommes reposés à la piscine de l'hôtel, après quoi nous avons passé la soirée sur la terrasse. un énorme orage a éclaté, nous privant de lumière un certain temps, ce qui n'a pas empêché Olivier de faire connaissance avec un autre couple de touristes français et de discuter avec eux toute la soirée. L'un d'eux s'appelle Pierre Létienne et possède un très beau site sur ses voyages, Planete Montagne.

Nous nous sommes ensuite éclipsés de la terrasse pour écrire ces quelques lignes et nous reposer avant le départ matinal de demain, en priant pour que la pluie n'atteigne pas le Pays Dogon.

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21 juillet 2007 6 21 /07 /juillet /2007 07:38
Nous nous sommes levés tôt ce matin pour prendre la route de Mopti (640 km de Bamako) et nous nous commes préparés plus vite que prévu. Au cours du petit déjeûner, nous avons rencontré un couple suisso-ghanéen et avons accepté de faire la route avec eux pour leur simplifier la journée, aucun des deux n'étant vraiment francophone.

Ensuite, nous pris un taxi pour la gare routière de Sogoniko à Bamako. L'arrivée du taxi à la gare fut assez sensationnelle puisque deux Bamakois, voulant absolument nous offrir leurs services, se sont accrochés à la voiture et ont couru à côté sur une longue distance.

Nous avons obtenu des billets pour le bus de Sévaré 12 km de Mopti) pour le départ de 9h alors qu'il n'était que 8h. Comme de bien entendu, nous sommes partis avec une demie heure de retard pour un trajet qui s'annonçait déjà très long.

Nous avons fait de nombreuses haltes où des locaux (surtout des enfants) nous proposaient des produits de ravitaillement. Ces haltes sont devenues de plus en plus fréquentes, puisqu'il  fallait bien permettre à ces messieurs de pisser (dans une postion qui l'a d'abord étonnée), même si le dernier arrêt venait d'être fait 10 minutes plus tôt.

Ce fut mon premier voyage en transport "local" au Mali et il fut bien surprenant. Les Maliens n'ont pas été éduqués à la poubelle, aussi, où qu'ils soient, s'ils ont quelque chose à jeter, ils le jettent "sur place".... et c'est la même chose dans le bus. Le sol de celui-ci s'est donc vite retrouvé recouvert de détritus divers et variés : trognons de pomme, os de poulet, noix de karité, etc.

Nous sommes finalement arrivés à Sévaré à 19h. Là, nous avons pris un taxi pour l'hôtel Y a pas de problème à Mopti. Le chauffeur du taxi a su choisir le meilleur des itinéraires, car il n'avait aucune idée d'où pouvait se situer cet hôtel.

Après être passéspar des rues tellement défoncées que l'on n'aurait jamais cru que son taxi, dont le coffre fermait avec une corde et les portières avec difficultés, sans parler des amortisseurs, les traverseraient, nous avons (enfin, surtout Olivier) pu apercevoir notre hôtel (à 50 mètres) et guider notre chauffeur jusqu'à celui-ci avec l'aide des passants, car il ne s'en sortait vraiment pas.

Heureusement, il restait pour nous des chambres (ventilées et douche) et après une bonne douche bien nécessaire et un plat de spaghettis bolognaise, nous avons rédigé ces quelques lignes avant de profiter d'une bonne nuit de sommeil.
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20 juillet 2007 5 20 /07 /juillet /2007 13:40
Réveil plus matinal ce matin afin de nous rendre en centre ville pour changer nos travellers chèques, sachant que les banques, aujourd'hui vendredi, sont censée fermer à 11h. 

La douche froide fut la bienvenue pour les coups de soleil de la veille. Au moment de quitter l'hotel, mes soupçons s'avérèrent fondés : nous n'avions pas réservé pour la nuit suivante ; heureusement pour nous, il restait des chambres disponibles dans l'annexe, et nous n'avons donc pas eu à changer d'hotel.

Un déménagement rapide plus atrd, nous partions enfin, bien protégés contre le soleil cette fois. Arrivés à l'heure à la banque choisie et après avoir fait la queue 20 minutes au guichet, le préposé très consciencieux nous renvoie à la réception, qui elle-même, nous renvoie à une autre banque, qui n'est sur aucun de nos guides et dont elle est incapable de nous désigner le chemin et nous renvoie finalement au centre culturel français.

Arrivés au rond-point de l'Indépendance, nous avons aperçu l'énorme bâtiment abritant la banque en question (très dur à indiquer donc !). Là, après une longue attente, nous obtenons enfin ce que nous voulons.

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Le rond point de l'Indépendance



Après une nouvelle séance de badigeonnage de crème solaire, nous nous sommes mis en quête d'un restaurant, Le Gourmet, très bon marché mais dont les plats sont délicieux et copieux. Nous y avons dégusté une cuisse de poulet à la tomate et aux épices, accompagnée de riz blanc.




En sortant du restaurant, nous avons eu la surprise de voir que la vie, habituellement si animée, s'était arrêté dans les rues, pour la grande prière du vendredi, les fidèles s'étant installés au milieu de la rue (mais où sont passées les motos ???). C'était une scène assez impressionnante, que nous avons observé dans le plus grand respect.

Nous sommes rentrés à l'hotel en passant par le Grand Marché et ses inévitables vendeurs de souvenirs, plus accrochés aus touristes qu'une arapède à son rocher.

Photo021---Le-grand-march---de-Bamako.jpg

Photo022---Le-grand-march---de-Bamako.jpg


Les supermarchés dans lesquels nous comptions acheter notre diner et notre déjeuner du lendemain étaient fermés, ce qui nous obligé à manger à l'hôtel ce soir.

Nous avons profité une nouvelle et dernière fois de la piscine, très rafraichissante, mais par ailleurs très agréable, puisque nous étions seuls et que nous venions de marcher deux heures en plein soleil.

Suite à cela, musique et lecture nous ont permis de nous reposer dans notre chambre avant de faire une première fois les comptes et de rédiger ces quelques lignes.

La soirée s'est terminée par une pizza dégustée dans le salon de l'hotel et une délicieuse mangue mangée dans notre chambre.
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19 juillet 2007 4 19 /07 /juillet /2007 13:15
Après une longue nuit réparatrice, nous nous sommes levés à 9h et l'eau ne s'était pas réchauffée depuis la veille.

A la suite d'un petit déjeûner toujours aussi copieux, nous sommes partis, toujours à pied, en direction du point G, colline qui surplombe Bamako. Au bout d'une heure de marche, nous étions devant le Musée National visité la veille, prêts pour l'ascension finale qui devait nous mener au point de vue sur la ville.

Photo018---C--cile-dans-la-descente-de-la-colline-du-point-G.jpg

Une heure et demie et 75cl d'eau plus tard, nous arrivions enfin , après de nombreuses rencontres sympathiques (enfants, serpents, canards, chèvres, ...). De là-haut, nous avons pu nous rendre compte de la taille de Bamako ainsi que de l'importance et de la beauté du fleuve Niger, qui traverse la ville

Photo014---Bamako-vue-du-point-G.jpg

Après une descente à peine plus rapide, mais tout aussi consommatrice en eau, nous nous sommes à nouveau arrêtés au Musée National pour déjeûner, ce qui nous a permis de nous rendre compte que nous avions pris de très beaux coups de soleil (voir la photo du lendemain) et que nous étions déjà fatigués par la marche (sans doute une dizaine de kilomètres dans la matinée).

Olivier a dégusté un widjilla (plat à base d'agneau et de tomates acommpagné de pâte à pain) et j'ai pris des brochettes et une glace (une des meilleures que j'ai mangé dans ma vie), le tout arrosé d'un litre et demi d'eau pour s'hydrater.

Nous nous sommes ensuite difficilementmis en chemin pour rejoindre le marché de Medina. Ce marché typique d'Afrique est un immense dédale d'étals fournissant des produits très divers et variés : pièces de mobylettes, friperie, chaussures, moustiquaires, nourriture (parfois très malodorante, notamment les poissons séchés), épices, boubous faits main, stand de tresses... le tout dans un espace finalement assez réduit, ce qui donne une impression d'entassement. Ajoutons à cela quelques vendeurs juvéniles de sacs très insistants et le tableau est complet ! Sortir de cet univers ne fut pas une mince affaire, surtout avec ma logique !

En rentrant, nous avons acheté le repas du soir (deux supermarchés pour 5 produits) qui s'est ajouté à la moustiquaire et aux tongs achetées au marché.

Après avoir vite abandonné tous ces achats sur notre lit, nous avons piqué une tête rafraichissante dans la piscine de l'hotel, ce qui nous a permis de nous rendre compte de l'étendue de nos brulures. Pour ceux qui n'auraient pas compris, le soleil aujourd'hui était très fort !



Enfin, nous avons rédigé ces quelques lignes avant que les moustiques ne commencent à se montrer.
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18 juillet 2007 3 18 /07 /juillet /2007 06:26
Malgré la fatigue, nous nous sommes levés repus de sommeil alors qu'il était encore tôt. Première surprenante et difficile douche froide qui a cependant l'avantage d'achever notre réveil. Nous avons ensuite dégusté un copieux petit déjeûner sur la terrasse de l'hôtel avant de passer à la rédaction de notre journal alors que la pluie menaçait. D'ailleurs, nous avons du finir cette rédaction dans le salon intérieur, le ciel ouvrant ses vannes.

Photo026---La-terasse-de-l-hotel-Tamana.jpg

Profitant d'une accalmie, nous avons tranquillement pris la route pour le centre ville de Bamako, à pied, et avons goûté aux joies de la circulation dans la capitale : taxis, scooters, klaxons, odeur d'échappement, tout en essyant de ne pas mettre nos pieds dans les flaques qui recouvrent la majorité des trottoirs.

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Le monument à l'Indépendance


Après nous être perdus en longeant le grand marché, nous avons finalement trouvé une banque pour changer notre argent. Nous nous sommes alors dirigés vers le Musée National. Evidemment, toute cette marche fut ponctuée de personnages nous accostant pour des motifs les plus divers : argent, guide, nouvelles de la France, achats. A noter cependant la joie de quelques enfants qui ont pu serrer la main des toubabs (les blnacs) que nous sommes.

Nous avons dégusté un poulet kedjenou (poulet à la tomate et aux épices) dans le restaurant African Grill du Musée National avant d'entamer la visite de ce dernier pendant que les cieux se déchainaient, ce qui était visible de l'intérieur à quelques fuites dans le toit

Photo004---Premier-repas-le-poulet-kedjenou.jpg

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C'est un musée intéressant avec une très belle collection de statues mais qui contient finalement peu de restes archéologiques compte tenu du pillage qui semble avoir lieu dans ce pays.

Le parc qui l'entoure abrite des maquettes de divers édifices du Mali, notamment la Mosquée de Djenné, que nous visiterons plus tard :

Photo011---Maquette-de-la-Mosqu--e-de-Djenn--.jpg

Photo012---Le-parc-du-mus--e-National.jpg

Suite à cela, nous avons voulu nous promener dans le jardin botanique de Bamako, guère pratiquable à cause des nombreuses flaques orange qui le parsèment.

Nous aviosn décidé de nous arrêter au retour faire quelques courses et donner quelques nouvelles à la famille dans un internet café, ce que nous fîmes après nous être perdus dans un quartier "relativement" pauvre. Soit dit en passant, les connexions internet à Bamako sont tellement lentes qu'elles permettent au caissier de faire une sieste le temps pour nous d'envoyer un seul et unique e-mail.

Enfin arrivés à l'hotel, fourbus, nous avons pris un peu de repos avant de rédiger ces quelques lignes. La soirée s'annonce tranquille avec un repas que nous nous sommes achetés en revenant du jardin botanique.

Avant de nous coucher finalement assez tôt, nous avons fait une séance de mots croisés
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17 juillet 2007 2 17 /07 /juillet /2007 21:43

Levés tard, partis dans l'après-midi, le voyage a commencé de bonne augure puisque le trajet jusqu'à Orly s'est révélé plus rapide que prévu.

Arrivés à l'ouverture de l'enregistrement, nous nous sommes aperçus que bon nombre de Maliens avaient opté pour le même trajet que nous et qu'ils étaient adeptes de la surcharge pondérale... de leur bagages ! De ce fait, un passager nous demanda de prendre avec nous une de ses valises, vu que nous étions "peu" chargés (14 kg chacun). Après avoir vérifié le contenu de ladite valise, nous avons accepté, puis nous sommes allés manger une pizza, de peur que l'on ne nous propose rien de consistant jusqu'à Casablanca, où nous faisions escale.

Nous avons embarqué à l'heure mais c'était sans compter sur l'insouciance de trois passagers par la faute de qui l'avion a décollé avec 40 minutes de retard.



Fascinés par la qualité des films proposés par la Royal Air Maroc (La vie privée des plantes, Juste pour rire et La Panthère rose, en muet), nous avons difficilement dégusté notre premier plateau repas en nous inquiétant de notre transit à Casablanca.

Photo002---Dans-l-avion.jpg

Arrivés là-bas, avec 40 minutes de retard bien sur, notre correspondance nous avait toutefois attendus, ce qui ne nous empêcha pas de nous inquiéter pour nos bagages

Nous avons dormi durant tout le vol entre Casablanca et Bamako, après qu'on nous ait proposé un deuxième plateau repas et les mêmes films.

Arrivés à Bamako avec finalement, peu de retard, nous avons rempli les formalités d'entrée dans le pays (très sommaires) et récupéré nos bagages après quelques minutes d'inquiétude sur leur sort.

Le passager qui nous avait confié sa valise et qui nous avait proposé son hospitalité lors de notre transit à Casablanca récupéra lui aussi son bagage mais dut retirer son offre pour des problèmes de timing.

Comme prévu, le chauffeur de l'hôtel Tamana nous attendait à la sortie de l'aéroport et nous mena à destination dans une voiture typiquement malienne (un cauchemar pour le contrôle technique). Là, nous avons découvert notre chambre qui est tout à fait correcte et nous nous sommes endormis après une journée bien remplie, à l'abri d'une moustiquaire.

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19 mai 2007 6 19 /05 /mai /2007 12:49
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Le 19 Mai 2006, nous sommes allés voir Aldebert en concert au Grand Rex. C'était la deuxième fois que nous le voyions, après son concert au Bataclan en février et ce fut une fois encore un très bon moment, avec des guests. Aldebert est réellement un artiste de scène

Je vous mets ici une vidéo tournée pendant ce concert, sur la chanson La Plage. Malheureusement, j'ai du la fractionner pour pouvoir l'héberger mais le plaisir reste le même :

 


 




 



 



 




 

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